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Anatomie d’un album

Un album est l’unité de base d’EroMe : un titre, un auteur, une couverture, des photos et parfois une vidéo. Voici comment il se présente, ce qu’on peut y faire et ce qui le rend privé.

La fiche, de haut en bas

Une fiche d’album commence par son titre, seul, en haut à gauche. Juste en dessous viennent l’avatar et le nom de l’auteur, puis le bouton SUIVRE. Sur la même ligne, à droite, une série d’icônes aligne les compteurs : vues, réactions, commentaires, partage, options.

Le corps de la page appartient aux médias. Une photo occupe la largeur disponible, une vidéo affiche son lecteur avec la durée en bas à droite. Sous les médias, le fil de commentaires s’ouvre sur un champ unique, puis une section Plus de publications propose les albums du même auteur.

Cette mise en page ne change pas d’un album à l’autre. Ce qui varie, c’est le nombre de médias, la présence d’une vidéo et le choix de la couverture, qui est aussi la vignette affichée dans l’Explorer.

Photos, vidéos et durées

Un album peut ne contenir que des images, ne contenir qu’une vidéo, ou mélanger les deux. La vignette de l’Explorer signale les vidéos par un petit badge et affiche une durée lorsque le fichier est filmé.

Les photos se parcourent une par une, dans l’ordre choisi à la publication. Les vidéos se lisent dans le lecteur intégré, sans quitter la page. Le compteur de vues, lui, est commun à l’album : il ne distingue pas les photos des vidéos.

Ce qui distingue un album d’une simple image

Une image isolée n’a pas de titre ni d’auteur visible dans les listes. L’album, si. C’est cette enveloppe qui porte le nom, l’abonnement et les commentaires, et c’est elle dont l’adresse se partage.

Publier un album

La publication suppose un compte. Une fois connecté, on choisit les fichiers, on leur donne un titre, et l’album apparaît dans l’Explorer au titre de l’onglet Nouveau. Les formats acceptés couvrent la plupart des fichiers photo et vidéo courants.

Trois limites sont documentées par la plateforme elle-même :

  • 2 Go au maximum par fichier ;
  • 100 éléments au maximum par album ;
  • aucune limite d’espace total annoncée, mais un contrôle automatique du partage.

Ce contrôle mérite une phrase. EroMe se décrit comme un site de partage et non comme un espace de stockage personnel : un système vérifie que les albums, même privés, reçoivent des visites. Sans visites, l’envoi de nouveaux fichiers se bloque.

Album privé, compte privé

Deux réglages différents portent le même mot. L’album privé masque le nom d’utilisateur sur cet album et retire la page de profil des résultats ; l’album n’est pas indexé. Le compte privé va plus loin : aucun album n’apparaît sur la page d’accueil et l’ensemble du profil cesse d’être indexé.

Le second se règle dans les paramètres du compte, sous la mention Rendre mon compte privé. Les deux options se cumulent sans se contredire : un compte privé peut garder un album public, et un album privé peut vivre dans un compte public.

La plateforme précise que certaines catégories de profils, notamment le contenu solo homme, les hommages et les profils sissy, doivent être privées sous peine de l’être d’office.

Enregistrer, commenter, supprimer

Un album public s’enregistre d’un clic, comme un signet, pour le retrouver plus tard depuis son compte. Les commentaires se lisent sous les médias et s’écrivent depuis le même champ, une fois connecté.

La suppression est immédiate : l’auteur peut retirer son album à tout moment, et la plateforme indique que les fichiers sont alors retirés de ses serveurs. Les fichiers envoyés par la messagerie suivent une autre règle, avec une suppression automatique après 48 heures.

Rien de tout cela n’est visible depuis l’Explorer : un album supprimé disparaît de la liste, et son adresse cesse de répondre.